Liste de mon ascendance (au format PDF)

Selon une vieille tradition orale, norte famille aurait pour ancêtre célébre, le comte, général Antoine Drouot, Maréchal de France sous Napoléon 1er.
Antoine Drouot a toujours été "vénéré" dans la famille.
D'après notre arbre généalogique cette filiation se situerait au niveau d'un des frères du père d'Antoine Drouot. Mais à ce jour, cette filiation n'est pas encore formellement démontré....
Antoine Drouot étant mort sans enfant, il existe de nombreuses souches pouvant prétendre avoir ce noble ancêtre comme aïlleul. Soit issu de la fraterie ou par un des deux frères du père d'Antoine Drouot.
Ainsi de nombreux doutes demeurent sur cette filiation...
Mais l'essentiel n'est-il pas de croire dans la légende...
le mythe d'avoir un homme illustre dans sa famille et dans sa vie ?

LE CONTE ANTOINE DROUOT
Général de la grande armée
Né à Nancy en 1774
Ce fils de boulanger naît à Nancy en 1774. Son enfance est placée sous le triple signe, de l'obscurité, de l'innocence et de la pauvreté. Ce petit paysan, lourdaud, mal habillé, émerveille par son savoir l'illustre savant Laplace, qui préside l'examen d'entrée à l'école Royale d'artillerie : il en sortira premier !

Il sert à Fleurus, à Hohenlinden, puis, colonel de l'artillerie à pied de la garde, en 1808, il se distingue à Wagram et à la Moskowa. Il se rend indispensable au point que Napoléon dira, comme un réflexe, "où est Drouot" lorsqu'il aura besoin de porter un coup décisif à l'ennemi.
Contrairement à nombre de ses camarades, il ne cherche pas à s'enrichir, il est modeste et consciencieux, point d'aigreur ou de rancune ; on le surnomme le Sage de la Grande Armée et il porte toujours sur lui une petite bible.
L'empereur qui l'estime capable de commander à 100 000 hommes le nomme Général en 1813, mais il aurait préféré rester colonel. Son énergie et son sang-froid font de lui le type parfait du chef d'artillerie. Sa seule faiblesse fut de créer un corps de musique comparable à celui de l'infanterie ! Une nuit, en Russie, une seule lueur filtre des tentes montées sur la neige. Napoléon s'étonne : "Sire, lui dit-on, c'est Drouot qui travaille !".

Il sera parmi les fidèles qui l'accompagneront à l'île d'Elbe, et bien qu'il eût désapprouvé le retour en France, il aura une conduite superbe à Waterloo, d'où il ramènera les débris de la garde derrière la Loire.
Acquitté par le conseil de guerre de Louis XVIII, il se retire dans sa ville natale et consacre ses maigres ressources personnelles, augmentées du legs de Sainte-Hélène, à ses anciens compagnons d'armes, donnant jusqu'à son traitement de la légion d'honneur aux vétérans de l'île d'Elbe et aux pauvres les broderies d'or de son vieil uniforme. Il meurt, paralysé et aveugle, en 1847 et son dernier mot fut : "Je vais retrouver mon Empereur...". Nancy lui fera des funérailles grandioses et c'est Lacordaire qui prononcera son oraison funèbre.
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| Maison où est né Antoine Drouot en 1774 20 avenue Foch à Nancy |
Maison du Général Drouot, Saint Léon, à Nancy |
Maison du Général Drouot, 2 rue Saint Léon, à Nancy |
Statue du Général Drouot |








