MPE.MarÉchal

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Mes heroïnes  L'âge de raison

Heraut de mes maux, heraut de mots dont je vous demande le pardon

 

Mars 1994, arrivée d'Onyx à la maison

Hommage À Onyx qui s'est Éteinte d'un cancer gÉnÉralisÉ le 9 janvier 2008 au alentour de 18 heures.


Onyx est née le dimanche 6 février 1994 à Nouvron-Vingrés dans la ferme de Mr et Mme Durpez.

Son père est un husky du village que sa mère a rencontré durant ses escapades non-autorisées !

Sa mère, une Border Collis est un des chiens de la ferme. Avec un élevage de mouton, elle est dans ici dans son élément.

Ce jour là, j'étais en week-end compagnon à Armentière dans une ferme appartenant à la famille de Nicolas. Ce jour là, il y avait Laurence, Juliette, Claire , Nicolas, Stéphane et Renaud.

Mars 1994, arrivée d'Onyx dans la famille

Onyx sous la table de la salle à manger Onyx, pas plus grosse qu'un ballon Onyx dans le jardin
Dès son arrivée à la maison, Onyx prend ses habitudes : se cacher et dormir sous la table. En grandissant, se sera le meuble hifi qui lui servira de refuge
Une petite boule de poil, à peine plus grosse qu'un ballon de foot... Mais tellement mignonne avec ses deux yeux vairons
Déjà craintive et méfiante avec ses nouveaux maîtres, Onyx se cache parmi les fleurs à papa

Peu à peu, Onyx grandit et prend sa place dans la vie de la famille

Les calins d'Onyx finissent toujours par un toilettage total du visage... Onyx pose Si on laissait faire papa, Onyx aurai son assiette à table !
Juin 1994, Onyx me toilette
Les oreilles dressées, les sens en éveil, Onyx a tout l'air d'une chipie... très très coquine
Anniversaire de Louis et déjà les mauvaises habitudes

 

5 janvier 1995, se sont les rois mages qui apportent les cadeaux 28-29 janvier 1995, Onyx s'ébat à l'abbaye Saint Jean des Vignes
Épiphanie, Onyx est ma reine... mais ce fut impossible de lui mettre la couronne sur la tête. Elle pose quand même comme une actrice sur la photo de famille de cette journée !
Onyx participe à son premier week-end louveteaux, pour le plus grand bonheur des enfants

 

Mai 1995, Onyx et Antoine Onyx première supportrice des cyclistes de la famille Onyx en vacance dans le massif de l'Obiou
Un gros câlin avec Antoine
Onyx aime courir et se prête avec beaucoup de plaisir à tirer Mathieu et son vélo... avec des pointes de vitesse de 40 km/h dans le parc Saint Crépin !
Le sphinx
Première vacance d'Onyx dans les Alpes.

Mais toujours qu'un seul maître

Dans la cacophonie des ordres, contre-ordre qu'elle reçoit de tous

Onyx Onyx Onyx

Du coup, avec l'âge Onyx affirme un sacré caractère... de vieille fille

Onyx à Coucy-le-Château Onyx sous le meuble hifi Onyx devant le bassin des tortues
Malgré tout et tous, Onyx est là au mariage de Clotilde et Damien.
Entre Damien et Wielfrid, elle est fière de l'événement.
Quel mauvais caractère ! Quand Onyx est contrarié, elle se réfugie sous un meuble et là impossible de l'en déloger sous peine de se faire mordre... Un trait de caractère qui ne va pas aller en s'arrangant avec l'âge posant quelques problème dans certains rapport familiaux...
Onyx n'aime pas vraiment l'eau et pourtant elle est fascinée par les deux tortues de la famille... Systude et Florida.
Dès qu'on lui dit "tortues", elle se précipite vers le bassin des ses copines...
Copines ou bien simple amuses-gueules dont le souvenir du goût la fait encore saliver.. En 1995, elle en avait croqué deux....

Mais un chien mélange de deux races aux caractères bien trempé a besoin de règles strictes, structurées.. Elle a besoin d'espace, de se défouler physiquement... Très peu de chose en fait que lui offre notre famille pour empêcher Onyx de chercher sans arrêt à nous dominer.

Mais qu'elle est belle, notre chienne !

Juin 2000, Onyx surveille son maître qui court à Pinon Week-end de Pasque à Nancy Décembre, 2000, Onyx s'habille au couleur du père Noël
Une belle queue, fièrement dressée...
Des yeux vairons
Et pour les fêtes, son nœud-nœud...

Pour tous ses moments, tu vas nous manquer...

Onyx à Orléans novembre 2005 Onyx à Provins - novembre 2006 février 2006, Onyx chez moi à Provins
Tandis qu'il faut cacher Onyx, l'éloigner de certaines personnes venant à la maison, d'autres se prennent d'affection pour elle...
Je savais déjà que l'âge rapprochait les être qui s'était perdu... Aujourd'hui, je sais qu'Onyx aimait les êtres qui l'aimaient...

Câlin familiale lors d'une visite de papa, maman et Onyx chez moi à Provins.

Nous la surnomions également "Loute".

Juillet-août 2006, Onyx passe un mois chez moi à Provins
2 promenades par jour, et tous les soirs une grande virée en liberté sur les remparts de Provins
Un soir, elle attrape un lapin... et le mange !

Des souvenirs heureux quand...

  • Quand je jouais avec toi au ballon,
    Quand je te regardais jouer avec ton plot plastique. Tu le lançais en l'air pour mieux le rattraper, tu lui courais après comme si c'était une proie.
    Quand tu mordais les roues de la tondeuse à gazon. Maudite tondeuse, tu ne la supportais pas !
    D'ailleur, tu ne supportais pas non plus le mouvement de l'enbout des aspirateurs.

  • Quand je jouais avec toi à te tirer, à te faire voltiger en l'air, ta mâchoire serrant ma main tellement fort que je devais la protéger d'un gant... a moins que se ne soit un morceau d'un de mes vieux jeans que tu secouais comme une enragée...
    Tu grognais de plaisir...

  • Quand nous allions courir au parc ou le long du chemin de halage, moi en VTT, toi qui le tirait. Quelle fougue !
    Alors que tu montrais ton hostilité envers les autres chiens lorsque tu étais en lèse, j'étais le seul à te lâcher lors de nos promenades en vélo. Alors là, plus rien ne comptait pour toi que de rester à mes côtés.

  • Durant ses mêmes promenades, tu allais régulièrement te baigner. Mais jamais plus haut que le ventre. Bizarrement pour une chienne, tu n'as jamais aimer nager. Pourtant, tu le savais comme le prouve tes deux très beaux plongons à des endroits où tu n'avais pas du tout pied. Faut dire qu'il faisait terriblement chaud ses jours là ! Tu as su flotter et nager, pourtant... Même si la panique aidant tu étais incapable de remonter sur la berge et c'est par la peau du dos que j'ai du te sortir de là !
    Qu'est-ce-que tu étais marrante dans tes baignades à mordre l'eau, à vouloir attraper les éclaboussures que je t'envoyais...

  • Quand je rentrais à la maison, quelle fête tu me faisais, le ventre en l'air en signe de soumission pour après quelques caresses me sauter dans les bras et me lécher le visage.
    En juillet 1995, durant tes vacances dans les Alpes, tu étais tellement heureuse de me voir alors que j'étais à vélo avec papa et Damien, tu as sauté à travers de la fenêtre de la voiture en marche pour venir me rejoindre...
    Une autre foi, tu étais tellement heureuse que je rentre à la maison que tu as uriné sur toi !
    En tous cas, pas besoin de sonnette à la maison, rien qu'au bruit de ma voiture ou à me sentir à travers la porte, tu alertais tout le monde de mon arrivée par de grand aboiement joyeux.

lls ont peut-être eu peur que je pisse
Sur le marbre du bénitier
Ou pire que je m'accroupisse
Devant l'autel immaculé
Peur que je ne lève la patte
Quelque part dans les allées
Où siège cette foule ingrate
Qui nous parle d'humanité
Ils ont considéré peut-être
Que c'est un amour pas très catholique
Que celui d'un chien pour son maître
Alors, ils m'ont privé de cantiques

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens

Me voilà devant la chapelle
Sous cette pluie qui m'indiffère
Tenu en laisse par un fidèle
Allergique aux lieux de prières
Les gens parlent à côté de moi
Tu as de la chance toi au moins
La souffrance ne t'atteint pas
L'émotion c'est pour les humains
Et dire que ça se veut chrétien
Et ça ne comprend même pas
Que l'amour dans le cœur d'un chien
C'est le plus grand amour qu'il soit

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens

Je pourrais vivre dans la rue
Etre bourré de coups de pieds
Manger beaucoup moins que mon dû
Dormir sur le pavé mouillé
En échange d'une caresse
De temps en temps d'un bout de pain
Je donne toute ma tendresse
Pour l'éternité ou plus loin
Prévenez-moi lorsque quelqu'un
Aimera un homme comme moi
Comme j'ai aimé cet humain
Que je pleure tout autant que toi

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens

Baltique par Renaud

Paroles et Musique: Renaud Séchan   2002  "Boucan d'enfer"

 

Adieu... et que Dieu accueille les chiens (et les animaux, qui valent tant) plus que les humains (qui valent si peu...)

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Posté par Danièle, le mercredi 02 avril 2008 à 22h33

  • Quand on descendait le matin, si elle avait l'oeil rouge, ce n'était pas la peine d'aller la caresser.
  • José savait la prendre et il réussissait à lui mettre la muselière.
  • Combien de nuit d'été a t-elle passée sous le tas de bois à guetter patiemment un animal tapi lui aussi en dessous.
  • Onyx la championne pour gober un morceau lancé en l'air avec un bruit sec de la gueule.
  • Une mémoire extraordinaire pour se souvenir de madame Duprez ou de Stéphane Lépy. Elle entendait Madame Lucas de loin et jappait de joie à l'idée de recevoir un nonosse de sa part.
  • La nuit, Mademoiselle voulait parfois sortir pour des besoins pressants, alors elle grattait à la porte pour nous réveiller. Le plus rageant était de se lever pour la sortir en pleine par temps clair de pleine lune, et comme un loup elle s'asseyait et humais l'air histoire emmagasiner les odeurs souvenirs de la ville.
  • Le matin Onyx aimait nous réveiller en mettant sa tête sur l'oreiller en couinant de joie, elle en faisait de même avec Antoine.
  • En autre habitude, lorsque Louis se chaussait le matin avant le départ au travail, elle venait se coucher près de lui pour recevoir une caresse, et surtout comprendre si elle ferait partie de la sortie.
  • Rue Saint Martin, elle avait ses habitudes, son tapis dans le couloir, et surtout elle aimait courir au fond du jardin et sauter sur les murs de clôture, et parfois nous étions obliger d'aller la récupérer dans le jardin des Daudré-Vignier ou elle avait sauter en chassant un animal. Elle n'a jamais compris pourquoi les oiseaux s'envolaient à son arrivée subite

 

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